Chronique « Concluons » dans La Gazette du Franc
Comme les articles n’ont pas de titres, nous donnons la première phrase.
« Écouter aux portes, c’est encore écouter », 4 avril 1925.
« L’écrivain doit-il «imiter» le réel ? », 11 avril 1925.
« On peut nous présenter des photographies […] », 18 avril 1925
« Le propre de l’art et de la littérature […] », 25 avril 1925.
« Palingénésie est un mot bien rébarbatif, assurément », 9 mai 1925.
« On a posé une plaque commémorative […] », 16 mai 1925.
« Il ne faut pas croire que l’homme soit dans l’Univers […] », 23 mai 1925.
« Sait-on jamais les vrais motifs des actions humaines », 30 mai 1925.
« — Mon cher philosophe, dit le lecteur […] », 6 juin 1925.
« Il est toujours difficile de prendre une vue d’ensemble […] », 13 juin 1925.
« Passer la Porte Maillot, c’est beaucoup moins quitter Paris […] », 4 juillet 1925
« Au Musée Carnavalet les visiteurs […] », 17 octobre 1925.
« “L’art est long et la vie est courte”, disait Goethe […] », 24 octobre 1925.
« Si beaucoup se plaignent d’une décadence du théâtre [,,,] », 31 octobre 1925.
« Quand on parle de l’âge d’un écrivain […] », 7 novembre 1925.
« Ce sera toujours une insoluble question […] », 14 novembre 1925.
« La venue de l’hiver […] », 21 novembre 1925.
« On disait de Pasteur […] », 28 novembre 1925.
Autres articles dans La Gazette du Franc :
« Considérations sur l’esprit primaire », 5 juin 1926.
« Lettre à ceux qui n’ont pas vu », 28 mai 1927.
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